mardi 9 septembre 2008

Ravine Blanche, La Réunion

Ca fait 10 jours que nous sommes arrivés sur l'île de la Réunion, en plein océan indien. Depuis 1 semaine, 2 très gros swell se sont succédé mais malheureusement le vent est trop faible.

En attendant, on a fait un peu de tourisme et plus particulièrement le tour des plages pour profiter des images magnifiques des vagues cassant sur la barrière de corail.


Quelle gerbe !



Un beau paquet qui casse en shore-break sur le rife quasiment à sec...



Un beau barrel 8)



Couleurs magnifiques dans le sud de l'ile, mais toujours pas assez de vent


J'ai faillit me mettre à l'eau à la Ravine Blanche ce Week-End (Matos gréer et en combinaison), mais les locaux m'ont déconseillé de me mettre à l'eau. Connaissant la réputation des spots, j'ai préféré ronger mon frein!

Mais enfin, hier Lundi, un appel de Mat me confirme que le vent rentre enfin à la Ravine Blanche. J'appelle Nicolas Zabala, le gardien du spot et nous avons rendez-vous à 14h sur le spot le plus chaud de Saint Pierre.

Le vent est un peu tombé mais semble suffisant pour pouvoir remonter au peak attraper les restes du dernier swell. Après un départ un peu délicat dans la cuvette déventée et une petite remontée au vent, je prends ma première vague "indienne".


Premier bottom babord :)

Rien d'extraordinaire, mais suffisant pour prendre un peu la mesure du spot. Le vent est un peu tombé, mais après 1 semaine à regarder les vagues, on insiste! Zab est plus à l'aise et prend une belle vague qui malheureusement ferme et l'oblige à sortir.


Zab dans son "jardin"

Le vent ayant encore baissé, il restera sur la plage. Avec pas mal de difficultés pour trouver du vent, je prends enfin sur une vague mais elle est assez tendue et le vent très léger ne permet pas de vraiment de l'exploiter correctement.


Une des raisons qui nous a poussé à faire 24h de voyage depuis le Cap-Vert! :)



C'est tendu mais ca passe encore...



... mais c'est très juste et il est temps de sortir!

Je sors de la vague et je repars au large. Malheureusement, la vague suivante se rapproche rapidement et, sans vent, impossible d'y échapper... J'hésite une seconde pour couler mon matos, mais c'est déjà trop tard et je pars avec la lèvre qui m'envoie violemment au fond :-(

Le temps que je retrouve mes esprits, mon matériel est déjà loin sur la dalle. Solidaires, les locaux vont rechercher mon matos! Merci les gars!


Les locaux à la rescousse...



... et une baleine qui se marre!

Les vagues ont tenues leurs promesses et il reste maintenant à attendre la combinaison vent+vagues pour profiter à fond de ces joyaux.

En attendant, on profite de la gentillesse et de l'accueil des locaux.